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Après avoir régler mes différents soucis personnels professionnel, je revient, pour de bon ou pas, comme dirait l'autre, il ne faut jamais dire jamais.
En tout cas je vais en profité un max, "reprendre contact" avec MiSs ElY et tout le reste.

La musique reste ma passion, le bon son c'est mon polochon, il y a que dans ces moment la que je suis sans stress.

Mais tout sa pour dire pas grand choses dailleurs, a part que ce blog sera musicale, quoi comme sic ,je sais pas trop encore, mais en tout cas sa seras comme l'autre sa sera ce que jaime MOI.

Je voulais prévenir les personnes qui regarde mes 2 profils, que sa soit tonio1311 et titonio1311, les 2 profils sont entierement fausses, et oui jai voulus essayer voyant que pour les personnes qui faisait sa sa marchait pour eux, mais tant pis pour moi sa na pas marché, mais ce n'est pas pour sa que je vais les modifier.

Au fait MERCI pour l'imageElise

Car il faut allé voir sa , sa et bien sur sa, car eux savent ce qu'est le vrais son avec de vrais textes, a bon entendeurs.

# Posté le vendredi 07 octobre 2005 05:59

Modifié le mercredi 05 juillet 2006 19:19

Máximo Francisco Repilado Muñoz alias Compay Segundo

Máximo Francisco Repilado Muñoz alias Compay Segundo
Compay Segundo (18 novembre 1907 - 14 juillet 2003), guitariste et chanteur cubain

De son vrai nom Máximo Francisco Repilado Muñoz, il grandit dans la ville de Santiago de Cuba. Il commence a jouer la guitare, la clarinette et les bongos. Il devient un chansonnier et musicien et chanteur bien connu des aficionados de son cubain.
Il a inventé l'armónico, une sorte de guitare à sept cordes, dérivé du tres.

À sa retraite il forme le Cuarteto Daiquiri.

En 1988, il participe au festival organisé par le Smithsonian Institute de Washington et le musicologue cubain Danilo Orozco, en tant qu'invité spécial du Cuarteto Patria (qu'il rejoindra à l'invitation d'Eliades Ochoa), et interprète pour la première fois « Chan Chan » qui devient vite un classique du son cubain, et c'est grace a ce titre que j'ai pus connaitre le groupe orishas.

En 1992, il enregistre en duo avec Pablo Milanés, le plus célèbre chanteur cubain de la nueva trova. En 1994 il parcourt l'Europe avec son quartet « Compay Segundo y sus Muchachos » avec Benito Suarez (guitare), Hugo Garzón (chanteur et maracas) et son fils Salvador Repilado (basse).

Ses albums Yo Vengo Aquí (1996) Calle salud (1999) seront disque d'or.

En 1997, la sortie de l'album Buena Vista Social Club produit par Ry Cooder (accompagné d'un documentaire de Wim Wenders en 1999) le rend célèbre. Il joue les congas aussi.

>>> compaysegundo.warnermusic.it<<< site italien

>>>michbuze.club.fr<<< Site simpa, simple mais simpa consacré a cet artiste unique qui gràce a sa joie et aussi grace a l'amour de la musique a vécu jusqua 97 ans.

# Posté le mardi 20 juin 2006 13:26

Modifié le jeudi 22 juin 2006 17:09

Ben Harper

Ben Harper
Ben Harper né le 28 octobre 1968


Ben Harper commença à jouer de la guitare pendant son enfance en Californie et plus spécialement de la guitare acoustique. En 1992, en compagnie d'un ami guitariste, Tom Freund, il enregistra un premier opus "Pleasure and Pain". Ce disque attira l'attention des producteurs pour sortir son premier véritable album Welcome to the Cruel World qui reçut un accueil très favorable.

Il enchaîna en 1995 avec l'album "Fight for Your Mind" plus mature et plus engagé politiquement. Le grand public le découvrit vraiment en 1997 après la sortie de son troisième opus "The Will to Live" . C'est également la révélation du groupe qui l'accompagne : The Innocent Criminals, composé de Juan Nelson à la basse, Leon Mobley aux percussions et Oliver Charles à la batterie alors que Ben Harper assure le chant et la guitare.

Durant les années suivantes, Ben Harper et The Innocent Criminals engagèrent une tournée mondiale et de nombreuses collaborations avec REM, Pearl Jam, Radiohead ou John Lee Hooker. Parallèlement à cela, les membres du groupe changèrent avec les arrivées de Dean Butterworth à la batterie et de David Leach aux percussions. En 1999, "Burn to Shine" sort. Cet album contient "Steal My Kisses" et "Suzie Blue" deux chansons qui rencontrèrent un grand succès. Peu de temps après, l'album "live Live from Mars" enregistré lors de la tournée avec le groupe Dave Matthews Band reçoit une très bonne critique.

"Diamonds on the Inside", sortie en 2003, apporte une diversification musicale puisque Ben Harper s'approche du reggae ou du funk, avec la collaboration sur deux titres de Al Anderson et de Ladysmith Black Mambazo. Ce disque marque aussi le retour de la formation qui enregistra "Fight for Your Mind" puisque Oliver Charles et Leon Mobley réintroduisent le groupe et ni Dean Butterworth ni David Leach ne sont présents sur cet album. Il sagit du premier album produit par Ben Harper alors que les quatre premiers l'ont été par l'ami de Ben, J.P Plunier. Bizarrement alors que les Innocent Criminals enregistrent un album avec Ben Harper pour la quatrième fois, ils n'apparaissent pas dans le nom de l'album où seul le nom de Ben Harper figure, alors qu'ils le furent pour l'album précédent "Burn To Shine" . La sortie de cet album fut suivie d'une tournée mondiale, lors de laquelle les Innocent Criminals s'enrichirent pour la première fois d'un claviériste, Jason Yates, et d'un second guitariste, Marc Ford, (ancien membre des Black Crowes) qui succéda à Nicki P. qui apparut très brièvement sur scène avec le groupe lors des concerts qui précédèrent la tournée.

Plus récemment, Ben Harper collabora avec The Blind Boys of Alabama pour sortir "There Will Be a Light" un album très orienté vers le gospel. Cet album sort alors que les Blind Boys sont dèjà apparus quelques fois sur scènes par le passé avec Ben Harper et les Innocent Criminals pour revisiter quelques-unes de leurs chansons dans un style plus gospel. A l'origine, le projet consistait en une collaboration de Ben Harper et des Innocent Criminals sur certaines chansons du futur album des Blind Boys of Alabama. Mais avec l'ambiance qui se dégagea de cette collaboration, ils décidèrent d'enregistrer un album complet, sous le nom de Ben Harper. Une nouvelle fois cet album est enregistré avec les Innocent Criminals, mais enrichi pour l'occasion par les Blind Boys of Alabama qui chantent les harmonies.

Le début de la tournée qui suit la sortie de "There Will Be A Light" est assuré par Marc Ford en tant que second guitariste, alors Michael Ward (qui enregistra sur certains titres avec le groupe sur There Will Be A Light) assure la seconde partie de cette tournée, notamment la tournée d'été 2005.

Ben Harper s'est marié le 23 décembre 2005 avec l'actrice Laura Dern.

# Posté le vendredi 23 juin 2006 17:58

Cesaria evora

Cesaria evora
"Si j'avais su que les jeunes pouvaient mourir, je n'aurais jamais aimé personne"

Enfant elle fut inscrit dans un couvent a cause de son père décédé de l'alcool, et de sa mere cuisinière ne pouvant l'assumer. Mais c'est dans ce couvent que lui vient la passion de la musique, puisque a l'age de 13ans elle faisait partie d'une chorale.

Sa carrière débute vraiment grace au cousin direct de son père Fransisco Da-cruz(1905-1958). Mais elle à du mettre un terme a sa carriere pendant 10ans pour se refugier dans l'alcool. Et c'est en 85 qu'elle fit son retour sur le devant de la scene (tout en promettant de ne plus touché a une goutte d'alcool) grace a une invitation d'une association de femmes pour une série de concert à lisbonne ou elle enregisteraun album tenus au secret.

Ensuite que de succès, en passant par "mar-azul" sortis en 91, "cesaria" qui fut disque d'or en france.

En 2005, elle enregistre entre Mindelo, Paris et Rio de Janeiro un nouvel album. "Rogamar" sort en mars 2006. Les textes évoquent toujours les thèmes éternels que sont la mer, le Carnaval, l'exil, etc. Des invités prestigieux comme le sénégalais Ismael Lô ("Africa Nossa") ou le Malgache Régis Gizavo ("Sao tomé na equador", sur une musique originale de Ray Lema) rappellent les liens du Cap-Vert avec le Continent noir. Le chanteur français Cali, est lui aussi convié sur cet album et vient poser sa voix sur "Um pincelada".

Du 11 mars au 13 avril 2006, Cesaria Evora entreprend une tournée en Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada) qui se poursuit en Europe et au Maghreb.

# Posté le lundi 26 juin 2006 18:43

Phillip "Django" reinhart

Phillip "Django" reinhart
Django Reinhardt symbolise le génie sauvage, l'instinctif, le manouche qui ne savait ni lire ni écrire et qui n'en avait jamais vu l'utilité. Né le 23 janvier 1910, dans une petite bourgade belge non loin de Charleroi. Jean Baptiste Reinhardt dit Django, a découvert la musique en tombant nez à nez avec un vieux banjo traînant sur le sol de la roulotte de sa mère. Il a 10 ans. Les manouches, d'origine du Nord de la France, sont habitués à la rudesse de la vie, et son enfance passée à fuir la 1ère Guerre Mondiale fut pour lui le meilleur des apprentissages. Lorsqu'ils posent leur campement à Paris, six mois se sont écoulés depuis la découverte du banjo. Le jeune garçon ne veut plus lâcher son compagnon de route, jouant toutes les mélodies qui lui passent par la tête, tout ce que son oreille est prête à capter. Le musicien manouche se fait rapidement un nom, Il traîne d'abord dans les rues, joue sur les marchés, sur des bouts de trottoir, puis les patrons de bistrot finissent par l'inviter à entrer. A 12 ans, il intègre un orchestre de bal parisien. Quelques années plus tard, alors qu'il commence à vivre convenablement de sa guitare, il fait la découverte du Jazz. Django a déjà prit goût à cette vie où l'argent tombe et se dépense facilement, à ce moment là, le meilleur endroit de Paris pour ça, c'est Pigale. Là-bas, la musique si moderne des Noirs américains commence à se faire connaître. Lui, pour l'instant joue encore du musette et passe son temps à se coller aux vitres de l'Abbaye de Thélème pour tenter d'entendre quelques bribes de sons de l'orchestre de Billy Arnold. Le jeune homme rêve de jouer avec ces musiciens, mais Django ne lit pas plus la musique que le français, et son jazz n'aura pas grand-chose à voir avec le leur.
Il a 18 ans lorsqu'il est gravement brûlé à la main gauche dans l'incendie de sa roulotte. De grandes bandes recouvrent son corps, sa main, véritable joyau de précision, est totalement atrophiée. L'auriculaire et l'annulaire restent désespérément pétrifiés. En l'espace de quelques mois, alors qu'il n'a que 20 ans, il réinvente la technique de la guitare. Doucement mais sûrement il redevient le Django phénomène. Sa dextérité et son style lui rouvrent les portes des café à la mode. L'artiste part pour Cannes, mais malgré son succès dans l'orchestre du casino, il se fait chasser de la plage où il s'était installé avec sa tribu. Peu de temps après cet incident, Django remonte à Paris vivre l'apogée de sa carrière. Le 2 décembre 1934, voit la naissance d'un nouveau groupe, le Quintette du Hot Club de France. Grâce à sa simplicité et sa virtuosité, cette formation va révolutionner le jazz, elle est composée entre autre de son frère Joseph en seconde guitare, Stéphane Grappeli au violon et Louis Vola à la contrebasse.
La reconnaissance, la réussite, ne change rien à sa façon d'être. Le manouche était connu pour ne pas respecter ses contrats, il disparaissait du jour au lendemain et ne se présentait pas toujours aux concerts, préférant taper le carreau avec ses « frères ». « Django, c'était du sable, une sorte de poussière d'or qui vous glissait entre les doigts. Avec lui, on était sûr d'être moralement cocu, un jour ou l'autre... », expliquait Louis Vola.
Django a apporté au jazz une odeur, une couleur, celle du voyage. Il lui a redonné un côté instinctif. Avec trois guitares, un violon et une contrebasse, il a formé un quintet jazz façon campement manouche, où les roulottes tiennent lieu de scène et les longues heures d'improvisations de simple terrain de jeu. Pas besoin de réfléchir, juste de jouer jusqu'à ce que l'envie vous quitte. L'envie le quitta pendant de longues années, Django pêcheur et peintre, s'installa à Samois sur Seine. Il fit un retour remarqué en 1950, mais une congestion cérébrale l'emporta trois ans plus tard alors qu'il revenait d'une partie de pêche.
Django laisse derrière lui une musique et un style inimitable : le jazz manouche.

Je n'ai pas encore trouvé de vidéo en état potable de django reinhardt, mais j'ai trouvé une vidéo ou plutot un clip du groupe lapalinka.

# Posté le jeudi 29 juin 2006 16:24

Modifié le jeudi 29 juin 2006 17:59